Passionné très jeune par la musique et particulièrement la musique électronique, Jean Le Roy intègre le collectif parisien Get The Curse en 2008. Il devient rédacteur en chef pour ce blog à la renommée grandissante, rapidement devenu incontournable en Europe pour les fans de musique alternative.
Repéré pour ses talents de DJ, son mix podcast pour Get The Curse reçoit un excellent accueil, et il commence à mixer à Paris dans des salles réputées, comme le Social Club.
Jean maîtrise une parfaite alchimie entre Detroit house deep-hypnotique et Berghain techno décadente. Il allie musique mentale et grooves imparables.
Dans ce podcast exclusif pour Phrench Phries, il nous offre un voyage profond et intemporel entre la house old’ school de Chicago, les nouveaux beats so deep de NYC, ville qui a vu émerger ces dernières années une nouvelle scène house passionnante, et le minimalisme allemand.
Phunkpodcast jeanleroy by Phunk PromotionKeith Worthy - Shelovemenot (The Original Deepstrumental) Black Jazz Consortium - Something Old Thomas Fehlmann - Softpark (Move D remix) Room 10 - Maxell (Horacio Remix) Jerome Sydenham & Kerri Chandler - Rising The Sun Gentry Ice - Utilize The Beat (DJ Deep Edit) Soundstream - Good Soul Jonny White - Desensitize feat. My Favorite Robot (Phonogenic Remix) Egyptrixx - The Only Way Up Daniel Stefanik - Deviant Behaviour LoSoul - Mandu Efdemin - Night Train Exoplanet - Kumiko Solab - Distant Galaxy
Posté par Phunk
1) Grace Jones - “William’s Blood” (Aeroplane Remix)
Tellement épique. tellement dramatique. Tout ce qui fait de Grace une légende.
2) Michael Jackson - “The Lady in my Life”
Quand j’étais enfant, je trouvais que cette chanson n’était là que pour remplir l’album . Mais maintenant je la considère comme la meilleur chanson, et de loin. Les toutes dernières minutes et leur groove incroyable, sont une preuve indéniable d’un talent à l’état pur.
3) Celestial Choir - “Stand On The Word”
Je n’ai pas de problème avec la récente popularité de cette chanson qui a tiré profit des jeunes clubbers fraichement débarqués. Quand j’avais l’habitude de la jouer, j’étais vraiment content si une personne de la salle la chantait en même temps. C’est toujours la meilleure chanson à jouer si vous sentez votre nuit et que votre set a été assez épique pour la garantir.
4) The Smiths - “Please, Please, Please Let Me Get What I Want”
Quand j’étais résident au Bungalow 8, le videur le plus imposant que j’ai jamais vu, avait pour habitude de me demander cette chanson à chaque fin set. C’est devenu une tradition en quelque sorte.
5) Womack and Womack - “Teardrops”
Rien ne bat un hymne de piste de danse triste. La voix de Linda Womack est magique. Je suis probablement son plus grand fan !
6) Duran Duran - “Come Undone”
J’adore comment Duran Duran a pendant un moment pour revenir avec leur meilleure chanson puis .. . Mais cette chanson est tellement..bien avec sa “Paid In full” batterie.
7) Fleetwood Mac - “Everywhere”
Et je ne veux absolument pas entendre un remix ou un édit de cette track. Christine McVie est juste incomparable. Elle est l’ame du “Mac”, c’est sur. J’adore quand on entend Stevie chanter en back-up sans essayer de s’imposer sur le devant de la scène - c’est tellement classe.
INXS - “Don’t change”
Vous devez avoir le public approprié pour celle-là mais si vous l’avez, ça peut devenir monumental.
9) The System - “Don’t Disturb This Groove”
Oh mec, une track indispensable de mes anciens set ça ! Ne marche pas vraiment avec les jeunots mais pour les sexy et plus vieux clubbers, c’est un hymne.
10) Michael McDonald - “Sweet Freedom”
C’est le son de la victoire ça ! Que du bon bien qu’ un peu absurde quand même. Mais je l’aime tellement que je n’aurais jamais fini de la jouer !
On a tous rêvé d’organiser la teuf parfaite. D’avoir l’idée qui tue. MTV le sait bien, et vous propose de prendre en charge l’organisation de votre fête.
Les cinq meilleurs projets de summer party seront sélectionnés, et sponsorisés par la chaîne.
Les soirées Useless sont au coeur de l’actualité musicale de Paris, depuis quelques années. Forts de cette expérience, les organisateurs se lancent dans un tour national, pour prêcher la bonne parole. Première étape : Lyon. Pour l’occasion, Mowgli, CEO du label londonien Deadfish, et ponte de la midget house, se produira au DV1, club lyonnais mythique. Second Guesser, dj du crew Useless, vous propose un podcast rempli de ses lubies du moment. House, Uk House, Midget. L’introduction parfaite à l’univers des soirées Useless.
Ce vendredi, les choses se passent au Social Club.
Après une soirée au 4sans, à Bordeaux, Greenroomsession revient sur ses terres, pour une soirée mémorable.
Au programme, Surkin, Rory Phillips, et…Digitalism.
Trois artistes. Trois vidéos. Trois raisons de ne pas manquer ce rendez-vous.
Rendez-vous ici pour les informations d’usage.
See you there !
Sur les vestiges de la déferlante punk, et parallèlement à des musiques comme le disco, le funk, le ska ou le reggae, se développe partout en Europe, entre la fin des années 70 et le milieu des années 80, une scène musicale prolifique et chaotique, associant énergie rock, nihilisme punk et expérimentations électroniques. Sur fond de crise économique et de guerre froide, l’époque n’est globalement pas à l’optimisme ni à la joie. Cependant, malgré la froideur et le cynisme de rigueur, on décèle aussi dans ces années là une forme d’espoir et un dynamisme forcené alimenté par une sorte d’utopie moderniste, parfois teintée d’ironie, qui se manifeste notamment par l’utilisation d’instruments nouveaux ou jusque là peu utilisés dans le registre pop. Ainsi, les synthétiseurs, boites à rythme et les premiers modèles de séquenceurs, souvent associés à des formations rock plus traditionnelles, vont façonner le son de la décennie à venir jusqu’à nos jours. Confrontée aux contradictions de son temps, écartelée entre la sensation de se trouver au bord du gouffre et l’espérance dans l’avènement d’un monde nouveau, dépourvue de repères idéologiques tangibles et réfractaire aux utopies post-hippies de la génération précédente, toute une partie de la jeunesse en quête d’identité se reconnaît alors dans des textes sombres, la musique synthétique froide et l’attitude désinvolte de nouveaux groupes qui éclosent un peu partout en Europe.
Anne Clark – Sleeper in Metropolis 1984 label: Ten Records Kas Product – Never come back 1981
label: RCA Deux – Felicita 1983 label: André Records Kraftwerk - Die Roboter 1978 label: EMI // Capitol records // Kling Klang // Elektra The Droïds - the force 1977
label: Barclay Soft Cell - sex dwarf 1981 label: Some Bizzare (uk) A Certain Ratio - do the du 1981 label: Factory Records Grauzone - Eisbaer 1981
label: Welt rekord Comix - touche pas mon sexe 1982
label: Virgin D.A.F - der mussolini 1982 label: Virgin Records Starter - lunapark 1981 label: Repertoire Records Depeche Mode - photographic (some bizzare version) 1981
label: Some Bizzare (uk) // Celluloid (fr) New Order - age of consent 1983
label: Factory Record // Base Record Section 25 - looking from a hilltop 1984
label: Factory // Virgin fr Linear Movement - Way out of living (compil “touche pas à mon tape”) 1985
label: The Cassette Factory Taxi Girl - chercher le garçon 1980
label: Pathé Marconi EMI Moderne - vers l’est 1980
label: Arabella
La saga “Beats n’ Cubes” continue. Après la sortie de “Welcome” en février dernier, Etienne de Crécy sort aujourd’hui le deuxième maxi extrait du live “Beats N’ Cubes”, “Hope”.
A l’instar de «Welcome», «Hope» est un titre unreleased qui n‘a été joué que pendant son live «Beats N‘ Cubes».
A l’issue de ces trois maxis, un nouveau live sera dévoilà au public et un album enregistré en direct suivra.
En attendant, la version studio de «Hope» et ses remixes, signés D.I.M et Djedjotronic, préfigurent déjà la machine à danser que sera le prochain disque d‘Etienne de Crécy…
Avant de présenter le nouveau live, prévu pour la fin de l’année 2010, Etienne de Crécy vous offre trois morceaux exclusifs, extraits du live à Bogota, à télécharger sur une plateforme dédiée. L’occasion de découvrir le morceau éponyme du nouvel EP. Merci Etienne !
The latest virtual salon where music specialists with colourful views and clear-cut opinions talk about music. And who’s more qualified for that than the producers and djs themselves ! Perhaps you’ll be familiar with some of the contributors’ names.